Gilles Kepel rend compte de la vie en banlieue, six ans après les émeutes de 2005
samedi 20/10/2012
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En réponse à :
Sociologie banlieusarde
20 octobre 2012, par Meddy Mensah

En tournant la 500ème page qui clôt cet opulent opus sociologique [1] , le lecteur a toutes les raisons de continuer de se désespérer de la Banlieue tant les occasions de se réjouir d’avancées notables sont minces, et bien souvent ineffables. Un constat que d’aucuns trouveront amer. Car s’il y a tout lieu de s’enquérir du sort réservé aux « banlieues de la République », c’est parce qu’elles sont au cœur des débats sociaux actuels, et restent une zone mystérieuse pour qui n’y a jamais mis les pieds. Ce sont (...)